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 Patauger dans la gadoue ! [Avec Prolégomènes du Mort]

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MessageSujet: Patauger dans la gadoue ! [Avec Prolégomènes du Mort]   Dim 10 Aoû - 17:00

Patauger dans la gadoue ! avec Prolégomènes du Mort


Ce jour-là était un jour comme les autres, mis à part qu’il pleuvait. Déjà levée de bonne heure, Ujk observait la pluie ruisselant au dehors, contre l’une des grandes vitres du salon. Les autres occupants de la maison dormaient encore comme des marmottes. Regardant à moitié le mauvais temps qui se déroulait au dehors, la sphinx réfléchissait. Elle songeait aux chats de la forêt dont on lui avait parlé qui, soit disant, aimaient bien dévorer les félins urbains. Mais la vilaine chatte avait les pattes sur terre, et se doutait franchement qu’un chat n’allait pas manger un autre chat. Cependant, cette histoire la titillait énormément, et, devant sa fenêtre ruisselante de pluie, se posait la question suivante : Devait-elle se rendre dans la forêt et courir le risque, pour en avoir le cœur net ? Ou bien devenir folle à faire revenir ses pensées au même sujet, encore et encore ? Disons que le choix était vite fait. Ujk quitta son poste d’observation et se dirigea vers la chatière, sans hésitation. Bien heureusement, les Maîtres de la maison l’avaient installée, pour permettre aux félins de circuler librement entre l’intérieur et l’extérieur de la maison.
Une fois dehors, la sphinx put constater que la pluie avait redoublé d’intensité, et que la visibilité était assez réduite. Avec ce temps, une chose était sûre : les chats de la forêt n’allaient sûrement pas mettre une seule patte dehors. Tant pis, elle allait tout de même se rendre là où elle le voulait. Ce n’était pas un peu d’eau qui allait lui faire peur ! Un pelage mouillé n’était pas ce qui la dérangeait. C’était évident, bien sûr ! Elle n’avait pas de pelage ! Donc, il ne pouvait pas être détrempé !
Blague à part, la chatte sans poil s’empressa de zigzaguer dans le jardin, entre les points d’eau surmontés de pierres taillées, de buissons semblant représenter quelque chose et d’autres choses aussi moches qu’insolites. Ujk devrait un jour s’attarder dans ce jardin pour tout découvrir. Finalement, à la fin de ses zigzagues, elle se retrouva en face d’un chemin de terre, qu’elle traversa sans trop réfléchir. Ne sachant pas vraiment où se rendre pour se retrouver face à face à un chat sauvage, elle longea le chemin.
Soudain, la pluie disparu au fur et à mesure que la femelle avançait, et le sol séchait rapidement à vu d’œil. Le jour commençai à pointer le bout de son nez lorsqu’Ujk arriva dans une ville de Maîtres, remplis de nombreux nids, semblables à ceux où elle habitait, mais en bien plus petits. Un grondement se fit entendre, c’est alors que la jeune chatte réalisa qu’elle avait assez faim et un peu soif. Elle s’empressa de s’attaquer à une flaque d’eau qui séchait assez rapidement, en soumission devant le soleil se levant, pour étancher sa soif. Trouver de la nourriture fur une tâche plus difficile à accomplir. La sphinx observa un jeune Maître qui sortait de son nid en donnant une gamelle à son chat. Ujk s’approcha, la queue haute, la posture bien droite pour faire bonne impression. Elle miaula en s’approchant pour attirer l’attention. Grande fut sa surprise lorsque le chat s’effraya, et que le propriétaire cria et vociféra comme s’il avait vu un monstre. Sans attendre, Ujk fila. Visiblement, tous les Maîtres n’aimaient pas les chats sans poils, même si eux n’en avaient pas un seul non plus ! La chatte finit par trouver un étrange fruit rouge dans un petit jardin, puis reprit sa route à la rencontre de chats sauvages, en longeant un grand chemin noir et sentant mauvais, emprunté par des étranges créatures dans lesquels les Maîtres se réunissaient.
Le soleil était bien haut dans le ciel et la chaleur était insupportable quand Ujk arriva dans un marais. En parti asséché, certains endroits étaient cependant encore un peu humides et spongieux. La femelle était maintenant assez sale. Elle marmonna quelques paroles incompréhensibles pour toutes personnes autres qu’elle. Elle se demandait si des chats vivaient ici, et elle en doutait beaucoup. La chaleur devenant insupportable, la chatte sans poils eut l’idée du siècle ; elle se roula dans la boue pour ne plus sentir la morsure des rayons. Ça avait l’air de fonctionner, de plus la boue la rafraîchissait un peu. Par contre, elle n’était maintenant absolument pas reconnaissable. Enfin, au moins, si les chats sauvages mangeaient réellement les chats des villes, ils se diront forcément qu’elle n’a pas l’air d’être très goûtue !



Signa pas belle en attendant. xD
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MessageSujet: Re: Patauger dans la gadoue ! [Avec Prolégomènes du Mort]   Mar 19 Aoû - 1:46

Patauger dans la gadoue ! Ft Ujk

L'eau ruisselle sur les feuilles vives de l'été. Un été pluvieux et froids.
Les yeux dans le vague, le corps contre le sol froid je regarde se refléter dans l'eau. Quelle couleur, aussi bleu que le ciel indigo. Une couleur profonde qui nous absorbe dans un lieu que personne d'autre ne peut connaitre. L'eau semble si profonde, aussi profonde que l'abysse même. Les étoiles se reflètent comme silencieuse, regardant la nuit sombrer le monde dans les ténèbres. De minuscule point blanc dans une vaste étendue obscure. On dit qu'elle apporte l'espoir, on le dirai bien. Ce soir est exquis, pas âme qui vive n'ose se promener par là lorsque qu’il fait nuit. Ils en ratent des choses, je pourrai passer mes soirées à regarde la voûte nocturne. Mais chaque chose à une fin, le soir laissera place au jour. La voûte céleste me semble si surnaturel, comme magique. Pourquoi les étoiles me sembles si lointaine et impossible à attraper ? Elles se trouvent au delà de toute espérance, si distante. Le soleil est tombé depuis quelque minutes. Là mes paupières se firent lourdes et dans un battement de cils je m’endormis. Mon rêve me perturba, du sang, du sang et encore du sang. De la fourrure déchirée à certain endroits. Je me réveille en sursaut, en nage. Les yeux écarquillé. Je regarde autour de moi, les autres dorment silencieux. Pour moi les autres n’étaient que décor dans une vie morose et ennuyante, un décor l’on doit d’admirer sans jamais en profiter. Je ne pouvait pas, c'était simple, je ne voulait pas. Mon père ... je me retourna brusquement en repensant a ça, convaincu que je n'arriverais pas une fois de plus à dormir ce soir. Depuis quelques soir, je ne trouvait pas le sommeil, la fatigue se voyait sur chacun de mes traits. Je me lève et me dirige alors vers la foret, la pluie coulait encore et encore. Fatigué je faillis tomber en sautant par dessus une lourde racine et continua sans marche en évitant tout les obstacles. Mon corps élancée me semblait étrangement lourds, et à mesure que je m’enfonçait dans la foret je songeais que je n'arriverait peut être plus à rentrer. Je me trouvait au grands pins maintenant, leurs cimes pointait vers les douces étoiles. Je m'assis en contemplant ce magnifique paysages. Dans ce magnifique paysages au reflet bleuté il se sentait étranger, lui le matou au long pelage tricolore, avec ses yeux aux couleurs éclatante. Même au yeux de la nature je ne se sentirais jamais chez moi. Je crois que même physiquement je me sentirais étranger. Je ferma mes yeux et soupira attristée. Alors je me résigna à bouger, évitant ainsi de tomber malade. Une odeur bizarre remplis mon nez. Les marécages, cet endroit sordide. je l'aime particulièrement. Presque personne ne vient s'aventurer par ici. Au loin une forme mouvante, un autre chat. Je laisse échapper un feulement furibond avant de courir vers cette forme. Aucun clan, du moins aucune odeur de ceux-ci. Mes pattes fatiguée me portèrent vers la forme et à ma grande surprise je me trouva museau à museau avec un chat sans poil. Je recule surprise avant de me mettre en position de défense. Je fixe le félin aux yeux bleu.

« Toi ! Que viens tu faire sur les terres du Clan de l'Ombre ?»



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